Auteur/autrice : Israël MBOMEKALLE

Pasteur Proposant E.E.C.F Paris

Proverbes 8.22-31

22L’Eternel m’a créée la première de ses oeuvres, Avant ses oeuvres les plus anciennes.

23J’ai été établie depuis l’éternité, Dès le commencement, avant l’origine de la terre.

24Je fus enfantée quand il n’y avait point d’abîmes, Point de sources chargées d’eaux;

25Avant que les montagnes soient affermies, Avant que les collines existent, je fus enfantée;

26Il n’avait encore fait ni la terre, ni les campagnes, Ni le premier atome de la poussière du monde.

27Lorsqu’il disposa les cieux, j’étais là; Lorsqu’il traça un cercle à la surface de l’abîme,

28Lorsqu’il fixa les nuages en haut, Et que les sources de l’abîme jaillirent avec force,

29Lorsqu’il donna une limite à la mer, Pour que les eaux n’en franchissent pas les bords, Lorsqu’il posa les fondements de la terre,

30J’étais à l’oeuvre auprès de lui, Et je faisais tous les jours ses délices, Jouant sans cesse en sa présence,

31Jouant sur le globe de sa terre, Et trouvant mon bonheur parmi les fils de l’homme.

Romains 5.1-5

1Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, 2qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. 3Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, 4la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance. 5Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.

Jean 6.12-15

12Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. 13Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d’orge, après que tous eurent mangé. 14Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient: Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.

15Et Jésus, sachant qu’ils allaient venir l’enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul.

Psaume 8

Louis Segond Bible

1Au chef des chantres. Sur la guitthith. Psaume de David. Eternel, notre Seigneur! Que ton nom est magnifique sur toute la terre! Ta majesté s’élève au-dessus des cieux.

2Par la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle Tu as fondé ta gloire, pour confondre tes adversaires, Pour imposer silence à l’ennemi et au vindicatif.

3Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, La lune et les étoiles que tu as créées:

4Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui?

5Tu l’as fait de peu inférieur à Dieu, Et tu l’as couronné de gloire et de magnificence.

6Tu lui as donné la domination sur les oeuvres de tes mains, Tu as tout mis sous ses pieds,

7Les brebis comme les boeufs, Et les animaux des champs,

8Les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, Tout ce qui parcourt les sentiers des mers.

9Eternel, notre Seigneur! Que ton nom est magnifique sur toute la terre!

Cantique des Cantiques 7.11 – 8.14

11Viens, mon bien-aimé, sortons dans les champs, Demeurons dans les villages!

12Dès le matin nous irons aux vignes, Nous verrons si la vigne pousse, si la fleur s’ouvre, Si les grenadiers fleurissent. Là je te donnerai mon amour.

13Les mandragores répandent leur parfum, Et nous avons à nos portes tous les meilleurs fruits, Nouveaux et anciens: Mon bien-aimé, je les ai gardés pour toi.

 

1Oh! Que n’es-tu mon frère, Allaité des mamelles de ma mère! Je te rencontrerais dehors, je t’embrasserais, Et l’on ne me mépriserait pas.

2Je veux te conduire, t’amener à la maison de ma mère; Tu me donneras tes instructions, Et je te ferai boire du vin parfumé, Du moût de mes grenades.

3Que sa main gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m’embrasse! –

4Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l’amour, Avant qu’elle le veuille. –

5Qui est celle qui monte du désert, Appuyée sur son bien-aimé? -Je t’ai réveillée sous le pommier; Là ta mère t’a enfantée, C’est là qu’elle t’a enfantée, qu’elle t’a donné le jour. –

6Mets-moi comme un sceau sur ton coeur, Comme un sceau sur ton bras; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Eternel.

7Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.

8Nous avons une petite soeur, Qui n’a point encore de mamelles; Que ferons-nous de notre soeur, Le jour où on la recherchera?

9Si elle est un mur, Nous bâtirons sur elle des créneaux d’argent; Si elle est une porte, Nous la fermerons avec une planche de cèdre. –

10Je suis un mur, Et mes seins sont comme des tours; J’ai été à ses yeux comme celle qui trouve la paix.

11Salomon avait une vigne à Baal-Hamon; Il remit la vigne à des gardiens; Chacun apportait pour son fruit mille sicles d’argent.

12Ma vigne, qui est à moi, je la garde. A toi, Salomon, les mille sicles, Et deux cents à ceux qui gardent le fruit! –

13Habitante des jardins! Des amis prêtent l’oreille à ta voix. Daigne me la faire entendre! –

14Fuis, mon bien-aimé! Sois semblable à la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes des aromates!

Psaume 93

1L’Eternel règne, il est revêtu de majesté, L’Eternel est revêtu, il est ceint de force. Aussi le monde est ferme, il ne chancelle pas.

2Ton trône est établi dès les temps anciens; Tu existes de toute éternité.

3Les fleuves élèvent, ô Eternel! Les fleuves élèvent leur voix, Les fleuves élèvent leurs ondes retentissantes.

4Plus que la voix des grandes, des puissantes eaux, Des flots impétueux de la mer, L’Eternel est puissant dans les lieux célestes.

5Tes témoignages sont entièrement véritables; La sainteté convient à ta maison, O Eternel! pour toute la durée des temps.

Cantique des Cantiques 6.1 – 7.10

1Où est allé ton bien-aimé, O la plus belle des femmes? De quel côté ton bien-aimé s’est-il dirigé? Nous le chercherons avec toi.

2Mon bien-aimé est descendu à son jardin, Au parterre d’aromates, Pour faire paître son troupeau dans les jardins, Et pour cueillir des lis.

3Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi; Il fait paître son troupeau parmi les lis. –

4Tu es belle, mon amie, comme Thirtsa, Agréable comme Jérusalem, Mais terrible comme des troupes sous leurs bannières.

5Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, Suspendues aux flancs de Galaad.

6Tes dents sont comme un troupeau de brebis, Qui remontent de l’abreuvoir; Toutes portent des jumeaux, Aucune d’elles n’est stérile.

7Ta joue est comme une moitié de grenade, Derrière ton voile…

8Il y a soixante reines, quatre-vingts concubines, Et des jeunes filles sans nombre.

9Une seule est ma colombe, ma parfaite; Elle est l’unique de sa mère, La préférée de celle qui lui donna le jour. Les jeunes filles la voient, et la disent heureuse; Les reines et les concubines aussi, et elles la louent. –

10Qui est celle qui apparaît comme l’aurore, Belle comme la lune, pure comme le soleil, Mais terrible comme des troupes sous leurs bannières? –

11Je suis descendue au jardin des noyers, Pour voir la verdure de la vallée, Pour voir si la vigne pousse, Si les grenadiers fleurissent.

12Je ne sais, mais mon désir m’a rendue semblable Aux chars de mon noble peuple. –

13Reviens, reviens, Sulamithe! Reviens, reviens, afin que nous te regardions. -Qu’avez-vous à regarder la Sulamithe Comme une danse de deux choeurs?

 

1Que tes pieds sont beaux dans ta chaussure, fille de prince! Les contours de ta hanche sont comme des colliers, Oeuvre des mains d’un artiste.

2Ton sein est une coupe arrondie, Où le vin parfumé ne manque pas; Ton corps est un tas de froment, Entouré de lis.

3Tes deux seins sont comme deux faons, Comme les jumeaux d’une gazelle.

4Ton cou est comme une tour d’ivoire; Tes yeux sont comme les étangs de Hesbon, Près de la porte de Bath-Rabbim; Ton nez est comme la tour du Liban, Qui regarde du côté de Damas.

5Ta tête est élevée comme le Carmel, Et les cheveux de ta tête sont comme la pourpre; Un roi est enchaîné par des boucles!…

6Que tu es belle, que tu es agréable, O mon amour, au milieu des délices!

7Ta taille ressemble au palmier, Et tes seins à des grappes.

8Je me dis: Je monterai sur le palmier, J’en saisirai les rameaux! Que tes seins soient comme les grappes de la vigne, Le parfum de ton souffle comme celui des pommes,

9Et ta bouche comme un vin excellent,… -Qui coule aisément pour mon bien-aimé, Et glisse sur les lèvres de ceux qui s’endorment!

10Je suis à mon bien-aimé, Et ses désirs se portent vers moi.

Psaume 128

1Cantique des degrés. Heureux tout homme qui craint l’Eternel, Qui marche dans ses voies!

2Tu jouis alors du travail de tes mains, Tu es heureux, tu prospères.

3Ta femme est comme une vigne féconde Dans l’intérieur de ta maison; Tes fils sont comme des plants d’olivier, Autour de ta table.

4C’est ainsi qu’est béni L’homme qui craint l’Eternel.

5L’Eternel te bénira de Sion, Et tu verras le bonheur de Jérusalem Tous les jours de ta vie;

6Tu verras les fils de tes fils. Que la paix soit sur Israël!

Cantique des Cantiques 5.2-16

2J’étais endormie, mais mon coeur veillait… C’est la voix de mon bien-aimé, qui frappe: -Ouvre-moi, ma soeur, mon amie, Ma colombe, ma parfaite! Car ma tête est couverte de rosée, Mes boucles sont pleines des gouttes de la nuit. –

3J’ai ôté ma tunique; comment la remettrais-je? J’ai lavé mes pieds; comment les salirais-je?

4Mon bien-aimé a passé la main par la fenêtre, Et mes entrailles se sont émues pour lui.

5Je me suis levée pour ouvrir à mon bien-aimé; Et de mes mains a dégoutté la myrrhe, De mes doigts, la myrrhe répandue Sur la poignée du verrou.

6J’ai ouvert à mon bien-aimé; Mais mon bien-aimé s’en était allé, il avait disparu. J’étais hors de moi, quand il me parlait. Je l’ai cherché, et je ne l’ai point trouvé; Je l’ai appelé, et il ne m’a point répondu.

7Les gardes qui font la ronde dans la ville m’ont rencontrée; Ils m’ont frappée, ils m’ont blessée; Ils m’ont enlevé mon voile, les gardes des murs.

8Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Si vous trouvez mon bien-aimé, Que lui direz-vous?… Que je suis malade d’amour. –

9Qu’a ton bien-aimé de plus qu’un autre, O la plus belle des femmes? Qu’a ton bien-aimé de plus qu’un autre, Pour que tu nous conjures ainsi? –

10Mon bien-aimé est blanc et vermeil; Il se distingue entre dix mille.

11Sa tête est de l’or pur; Ses boucles sont flottantes, Noires comme le corbeau.

12Ses yeux sont comme des colombes au bord des ruisseaux, Se baignant dans le lait, Reposant au sein de l’abondance.

13Ses joues sont comme un parterre d’aromates, Une couche de plantes odorantes; Ses lèvres sont des lis, D’où découle la myrrhe.

14Ses mains sont des anneaux d’or, Garnis de chrysolithes; Son corps est de l’ivoire poli, Couvert de saphirs;

15Ses jambes sont des colonnes de marbre blanc, Posées sur des bases d’or pur. Son aspect est comme le Liban, Distingué comme les cèdres.

16Son palais n’est que douceur, Et toute sa personne est pleine de charme. Tel est mon bien-aimé, tel est mon ami, Filles de Jérusalem! –

Psaume 34

1De David. Lorsqu’il contrefit l’insensé en présence d’Abimélec, et qu’il s’en alla chassé par lui. Je bénirai l’Eternel en tout temps; Sa louange sera toujours dans ma bouche.

2Que mon âme se glorifie en l’Eternel! Que les malheureux écoutent et se réjouissent!

3Exaltez avec moi l’Eternel! Célébrons tous son nom!

4J’ai cherché l’Eternel, et il m’a répondu; Il m’a délivré de toutes mes frayeurs.

5Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie, Et le visage ne se couvre pas de honte.

6Quand un malheureux crie, l’Eternel entend, Et il le sauve de toutes ses détresses.

7L’ange de l’Eternel campe autour de ceux qui le craignent, Et il les arrache au danger.

8Sentez et voyez combien l’Eternel est bon! Heureux l’homme qui cherche en lui son refuge!

9Craignez l’Eternel, vous ses saints! Car rien ne manque à ceux qui le craignent.

10Les lionceaux éprouvent la disette et la faim, Mais ceux qui cherchent l’Eternel ne sont privés d’aucun bien.

11Venez, mes fils, écoutez-moi! Je vous enseignerai la crainte de l’Eternel.

12Quel est l’homme qui aime la vie, Qui désire la prolonger pour jouir du bonheur?

13Préserve ta langue du mal, Et tes lèvres des paroles trompeuses;

14Eloigne-toi du mal, et fais le bien; Recherche et poursuis la paix.

15Les yeux de l’Eternel sont sur les justes, Et ses oreilles sont attentives à leurs cris.

16L’Eternel tourne sa face contre les méchants, Pour retrancher de la terre leur souvenir.

17Quand les justes crient, l’Eternel entend, Et il les délivre de toutes leurs détresses;

18L’Eternel est près de ceux qui ont le coeur brisé, Et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement.

19Le malheur atteint souvent le juste, Mais l’Eternel l’en délivre toujours.

20Il garde tous ses os, Aucun d’eux n’est brisé.

21Le malheur tue le méchant, Et les ennemis du juste sont châtiés.

22L’Eternel délivre l’âme de ses serviteurs, Et tous ceux qui l’ont pour refuge échappent au châtiment.

Cantique des Cantiques 4.1 – 5.1

1Que tu es belle, mon amie, que tu es belle! Tes yeux sont des colombes, Derrière ton voile. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, Suspendues aux flancs de la montagne de Galaad.

2Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues, Qui remontent de l’abreuvoir; Toutes portent des jumeaux, Aucune d’elles n’est stérile.

3Tes lèvres sont comme un fil cramoisi, Et ta bouche est charmante; Ta joue est comme une moitié de grenade, Derrière ton voile.

4Ton cou est comme la tour de David, Bâtie pour être un arsenal; Mille boucliers y sont suspendus, Tous les boucliers des héros.

5Tes deux seins sont comme deux faons, Comme les jumeaux d’une gazelle, Qui paissent au milieu des lis.

6Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, J’irai à la montagne de la myrrhe Et à la colline de l’encens.

7Tu es toute belle, mon amie, Et il n’y a point en toi de défaut.

8Viens avec moi du Liban, ma fiancée, Viens avec moi du Liban! Regarde du sommet de l’Amana, Du sommet du Senir et de l’Hermon, Des tanières des lions, Des montagnes des léopards.

9Tu me ravis le coeur, ma soeur, ma fiancée, Tu me ravis le coeur par l’un de tes regards, Par l’un des colliers de ton cou.

10Que de charmes dans ton amour, ma soeur, ma fiancée! Comme ton amour vaut mieux que le vin, Et combien tes parfums sont plus suaves que tous les aromates!

11Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée; Il y a sous ta langue du miel et du lait, Et l’odeur de tes vêtements est comme l’odeur du Liban.

12Tu es un jardin fermé, ma soeur, ma fiancée, Une source fermée, une fontaine scellée.

13Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers, Avec les fruits les plus excellents, Les troënes avec le nard;

14Le nard et le safran, le roseau aromatique et le cinnamome, Avec tous les arbres qui donnent l’encens; La myrrhe et l’aloès, Avec tous les principaux aromates;

15Une fontaine des jardins, Une source d’eaux vives, Des ruisseaux du Liban.

16Lève-toi, aquilon! viens, autan! Soufflez sur mon jardin, et que les parfums s’en exhalent! -Que mon bien-aimé entre dans son jardin, Et qu’il mange de ses fruits excellents! –

 

1J’entre dans mon jardin, ma soeur, ma fiancée; Je cueille ma myrrhe avec mes aromates, Je mange mon rayon de miel avec mon miel, Je bois mon vin avec mon lait… -Mangez, amis, buvez, enivrez-vous d’amour! –

Psaume 27

1De David. L’Eternel est ma lumière et mon salut: De qui aurais-je crainte? L’Eternel est le soutien de ma vie: De qui aurais-je peur?

2Quand des méchants s’avancent contre moi, Pour dévorer ma chair, Ce sont mes persécuteurs et mes ennemis Qui chancellent et tombent.

3Si une armée se campait contre moi, Mon cœur n’aurait aucune crainte; Si une guerre s’élevait contre moi, Je serais malgré cela plein de confiance.

4Je demande à l’Eternel une chose, que je désire ardemment: Je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l’Eternel, Pour contempler la magnificence de l’Eternel Et pour admirer son temple.

5Car il me protégera dans son tabernacle au jour du malheur, Il me cachera sous l’abri de sa tente; Il m’élèvera sur un rocher.

6Et déjà ma tête s’élève sur mes ennemis qui m’entourent; J’offrirai des sacrifices dans sa tente, au son de la trompette; Je chanterai, je célébrerai l’Eternel.

7Eternel! écoute ma voix, je t’invoque: Aie pitié de moi et exauce-moi!

8Mon cœur dit de ta part: Cherchez ma face! Je cherche ta face, ô Eternel!

9Ne me cache point ta face, Ne repousse pas avec colère ton serviteur! Tu es mon secours, ne me laisse pas, ne m’abandonne pas, Dieu de mon salut!

10Car mon père et ma mère m’abandonnent, Mais l’Eternel me recueillera.

11Eternel! enseigne-moi ta voie, Conduis-moi dans le sentier de la droiture, A cause de mes ennemis.

12Ne me livre pas au bon plaisir de mes adversaires, Car il s’élève contre moi de faux témoins Et des gens qui ne respirent que la violence.

13Oh! si je n’étais pas sûr de voir la bonté de l’Eternel Sur la terre des vivants!…

14Espère en l’Eternel! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse! Espère en l’Eternel!

Cantique des Cantiques 2.8 – 3.11

8C’est la voix de mon bien-aimé! Le voici, il vient, Sautant sur les montagnes, Bondissant sur les collines.

9Mon bien-aimé est semblable à la gazelle Ou au faon des biches. Le voici, il est derrière notre mur, Il regarde par la fenêtre, Il regarde par le treillis.

10Mon bien-aimé parle et me dit: Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens!

11Car voici, l’hiver est passé; La pluie a cessé, elle s’en est allée.

12Les fleurs paraissent sur la terre, Le temps de chanter est arrivé, Et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes.

13Le figuier embaume ses fruits, Et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens!

14Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui te caches dans les parois escarpées, Fais-moi voir ta figure, Fais-moi entendre ta voix; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable.

15Prenez-nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes; Car nos vignes sont en fleur.

16Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui; Il fait paître son troupeau parmi les lis.

17Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, Reviens!… sois semblable, mon bien-aimé, A la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes qui nous séparent.

 

1Sur ma couche, pendant les nuits, J’ai cherché celui que mon coeur aime; Je l’ai cherché, et je ne l’ai point trouvé…

2Je me lèverai, et je ferai le tour de la ville, Dans les rues et sur les places; Je chercherai celui que mon coeur aime… Je l’ai cherché, et je ne l’ai point trouvé.

3Les gardes qui font la ronde dans la ville m’ont rencontrée: Avez-vous vu celui que mon coeur aime?

4A peine les avais-je passés, Que j’ai trouvé celui que mon coeur aime; Je l’ai saisi, et je ne l’ai point lâché Jusqu’à ce que je l’aie amené dans la maison de ma mère, Dans la chambre de celle qui m’a conçue. –

5Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Par les gazelles et les biches des champs, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l’amour, Avant qu’elle le veuille. –

6Qui est celle qui monte du désert, Comme des colonnes de fumée, Au milieu des vapeurs de myrrhe et d’encens Et de tous les aromates des marchands? –

7Voici la litière de Salomon, Et autour d’elle soixante vaillants hommes, Des plus vaillants d’Israël.

8Tous sont armés de l’épée, Sont exercés au combat; Chacun porte l’épée sur sa hanche, En vue des alarmes nocturnes.

9Le roi Salomon s’est fait une litière De bois du Liban.

10Il en a fait les colonnes d’argent, Le dossier d’or, Le siège de pourpre; Au milieu est une broderie, oeuvre d’amour Des filles de Jérusalem.

11Sortez, filles de Sion, regardez Le roi Salomon, Avec la couronne dont sa mère l’a couronné Le jour de ses fiançailles, Le jour de la joie de son coeur. –

Psaume 84

1Au chef des chantres. Sur la guitthith. Des fils de Koré. Psaume. Que tes demeures sont aimables, Eternel des armées!

2Mon âme soupire et languit après les parvis de l’Eternel, Mon coeur et ma chair poussent des cris vers le Dieu vivant.

3Le passereau même trouve une maison, Et l’hirondelle un nid où elle dépose ses petits… Tes autels, Eternel des armées! Mon roi et mon Dieu!

4Heureux ceux qui habitent ta maison! Ils peuvent te célébrer encore. Pause.

5Heureux ceux qui placent en toi leur appui! Ils trouvent dans leur coeur des chemins tout tracés.

6Lorsqu’ils traversent la vallée de Baca, Ils la transforment en un lieu plein de sources, Et la pluie la couvre aussi de bénédictions.

7Leur force augmente pendant la marche, Et ils se présentent devant Dieu à Sion.

8Eternel, Dieu des armées, écoute ma prière! Prête l’oreille, Dieu de Jacob! Pause.

9Toi qui es notre bouclier, vois, ô Dieu! Et regarde la face de ton oint!

10Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs; Je préfère me tenir sur le seuil de la maison de mon Dieu, Plutôt que d’habiter sous les tentes de la méchanceté.

11Car l’Eternel Dieu est un soleil et un bouclier, L’Eternel donne la grâce et la gloire, Il ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité.

12Eternel des armées! Heureux l’homme qui se confie en toi!

Cantique des Cantiques 1.1 – 2.7

1Cantique des cantiques, de Salomon.

2Qu’il me baise des baisers de sa bouche! Car ton amour vaut mieux que le vin,

3Tes parfums ont une odeur suave; Ton nom est un parfum qui se répand; C’est pourquoi les jeunes filles t’aiment.

4Entraîne-moi après toi! Nous courrons! Le roi m’introduit dans ses appartements… Nous nous égaierons, nous nous réjouirons à cause de toi; Nous célébrerons ton amour plus que le vin. C’est avec raison que l’on t’aime.

5Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, Comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon.

6Ne prenez pas garde à mon teint noir: C’est le soleil qui m’a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, Ils m’ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l’ai pas gardée.

7Dis-moi, ô toi que mon coeur aime, Où tu fais paître tes brebis, Où tu les fais reposer à midi; Car pourquoi serais-je comme une égarée Près des troupeaux de tes compagnons? –

8Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, Sors sur les traces des brebis, Et fais paître tes chevreaux Près des demeures des bergers. –

9A ma jument qu’on attelle aux chars de Pharaon Je te compare, ô mon amie.

10Tes joues sont belles au milieu des colliers, Ton cou est beau au milieu des rangées de perles.

11Nous te ferons des colliers d’or, Avec des points d’argent. –

12Tandis que le roi est dans son entourage, Mon nard exhale son parfum.

13Mon bien-aimé est pour moi un bouquet de myrrhe, Qui repose entre mes seins.

14Mon bien-aimé est pour moi une grappe de troëne Des vignes d’En-Guédi. –

15Que tu es belle, mon amie, que tu es belle! Tes yeux sont des colombes. –

16Que tu es beau, mon bien-aimé, que tu es aimable! Notre lit, c’est la verdure. –

17Les solives de nos maisons sont des cèdres, Nos lambris sont des cyprès. –

 

1Je suis un narcisse de Saron, Un lis des vallées. –

2Comme un lis au milieu des épines, Telle est mon amie parmi les jeunes filles. –

3Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, Tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. J’ai désiré m’asseoir à son ombre, Et son fruit est doux à mon palais.

4Il m’a fait entrer dans la maison du vin; Et la bannière qu’il déploie sur moi, c’est l’amour.

5Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, Fortifiez-moi avec des pommes; Car je suis malade d’amour.

6Que sa main gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m’embrasse! –

7Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Par les gazelles et les biches des champs, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l’amour, Avant qu’elle le veuille. –

Psaume 81

1Au chef des chantres. Sur la guitthith. D’Asaph. Chantez avec allégresse à Dieu, notre force! Poussez des cris de joie vers le Dieu de Jacob!

2Entonnez des cantiques, faites résonner le tambourin, La harpe mélodieuse et le luth!
3Sonnez de la trompette à la nouvelle lune, A la pleine lune, au jour de notre fête!

4Car c’est une loi pour Israël, Une ordonnance du Dieu de Jacob.

5Il en fit un statut pour Joseph, Quand il marcha contre le pays d’Egypte… J’entends une voix qui m’est inconnue:

6J’ai déchargé son épaule du fardeau, Et ses mains ont lâché la corbeille.

7Tu as crié dans la détresse, et je t’ai délivré; Je t’ai répondu dans la retraite du tonnerre; Je t’ai éprouvé près des eaux de Meriba. Pause.

8Ecoute, mon peuple! et je t’avertirai; Israël, puisses-tu m’écouter!

9Qu’il n’y ait au milieu de toi point de dieu étranger! Ne te prosterne pas devant des dieux étrangers!

10Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui t’ai fait monter du pays d’Egypte; Ouvre ta bouche, et je la remplirai.

11Mais mon peuple n’a point écouté ma voix, Israël ne m’a point obéi.

12Alors je les ai livrés aux penchants de leur cœur, Et ils ont suivi leurs propres conseils.
13Oh! si mon peuple m’écoutait, Si Israël marchait dans mes voies!

14En un instant je confondrais leurs ennemis, Je tournerais ma main contre leurs adversaires;
15Ceux qui haïssent l’Eternel le flatteraient, Et le bonheur d’Israël durerait toujours;

16Je le nourrirais du meilleur froment, Et je le rassasierais du miel du rocher.

Actes 2.1-11

1Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. 2Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. 3Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. 4Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.

5Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel. 6Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. 7Ils étaient tous dans l’étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres: Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens? 8Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle? 9Parthes, Mèdes, Elamites, ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l’Asie, 10la Phrygie, la Pamphylie, l’Egypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes, 11Crétois et Arabes, comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu?

Romains 8.8-17

8Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.

9Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. 10Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice. 11Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

12Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. 13Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez, 14car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. 15Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions: Abba! Père! 16L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. 17Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui.

Jean 14.15-26

15Si vous m’aimez, gardez mes commandements.

16Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, 17l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.

18Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. 19Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi. 20En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous. 21Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui. 22Jude, non pas l’Iscariot, lui dit: Seigneur, d’où vient que tu te feras connaître à nous, et non au monde? 23Jésus lui répondit: Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. 24Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé.

25Je vous ai dit ces choses pendant que je demeure avec vous. 26Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.

Psaume 104

1Mon âme, bénis l’Eternel! Eternel, mon Dieu, tu es infiniment grand! Tu es revêtu d’éclat et de magnificence!

2Il s’enveloppe de lumière comme d’un manteau; Il étend les cieux comme un pavillon.

3Il forme avec les eaux le faîte de sa demeure; Il prend les nuées pour son char, Il s’avance sur les ailes du vent.

4Il fait des vents ses messagers, Des flammes de feu ses serviteurs.

5Il a établi la terre sur ses fondements, Elle ne sera jamais ébranlée.

6Tu l’avais couverte de l’abîme comme d’un vêtement, Les eaux s’arrêtaient sur les montagnes;

7Elles ont fui devant ta menace, Elles se sont précipitées à la voix de ton tonnerre.

8Des montagnes se sont élevées, des vallées se sont abaissées, Au lieu que tu leur avais fixé.

9Tu as posé une limite que les eaux ne doivent point franchir, Afin qu’elles ne reviennent plus couvrir la terre.

10Il conduit les sources dans des torrents Qui coulent entre les montagnes.

11Elles abreuvent tous les animaux des champs; Les ânes sauvages y étanchent leur soif.

12Les oiseaux du ciel habitent sur leurs bords, Et font résonner leur voix parmi les rameaux.

13De sa haute demeure, il arrose les montagnes; La terre est rassasiée du fruit de tes oeuvres.

14Il fait germer l’herbe pour le bétail, Et les plantes pour les besoins de l’homme, Afin que la terre produise de la nourriture,

15Le vin qui réjouit le coeur de l’homme, Et fait plus que l’huile resplendir son visage, Et le pain qui soutient le coeur de l’homme.

16Les arbres de l’Eternel se rassasient, Les cèdres du Liban, qu’il a plantés.

17C’est là que les oiseaux font leurs nids; La cigogne a sa demeure dans les cyprès,

18Les montagnes élevées sont pour les boucs sauvages, Les rochers servent de retraite aux damans.

19Il a fait la lune pour marquer les temps; Le soleil sait quand il doit se coucher.

20Tu amènes les ténèbres, et il est nuit: Alors tous les animaux des forêts sont en mouvement;

21Les lionceaux rugissent après la proie, Et demandent à Dieu leur nourriture.

22Le soleil se lève: ils se retirent, Et se couchent dans leurs tanières.

23L’homme sort pour se rendre à son ouvrage, Et à son travail, jusqu’au soir.

24Que tes oeuvres sont en grand nombre, ô Eternel! Tu les as toutes faites avec sagesse. La terre est remplie de tes biens.

25Voici la grande et vaste mer: Là se meuvent sans nombre Des animaux petits et grands;

26Là se promènent les navires, Et ce léviathan que tu as formé pour se jouer dans les flots.

27Tous ces animaux espèrent en toi, Pour que tu leur donnes la nourriture en son temps.

28Tu la leur donnes, et ils la recueillent; Tu ouvres ta main, et ils se rassasient de biens.

29Tu caches ta face: ils sont tremblants; Tu leur retires le souffle: ils expirent, Et retournent dans leur poussière.

30Tu envoies ton souffle: ils sont créés, Et tu renouvelles la face de la terre.

31Que la gloire de l’Eternel subsiste à jamais! Que l’Eternel se réjouisse de ses oeuvres!

32Il regarde la terre, et elle tremble; Il touche les montagnes, et elles sont fumantes.

33Je chanterai l’Eternel tant que je vivrai, Je célébrerai mon Dieu tant que j’existerai.

34Que mes paroles lui soient agréables! Je veux me réjouir en l’Eternel.

35Que les pécheurs disparaissent de la terre, Et que les méchants ne soient plus! Mon âme, bénis l’Eternel! Louez l’Eternel!

 

Galates 6.1-16

1Frères, si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. Prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté. 2Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. 3Si quelqu’un pense être quelque chose, quoiqu’il ne soit rien, il s’abuse lui-même. 4Que chacun examine ses propres oeuvres, et alors il aura sujet de se glorifier pour lui seul, et non par rapport à autrui; 5car chacun portera son propre fardeau.

6Que celui à qui l’on enseigne la parole fasse part de tous ses biens à celui qui l’enseigne. 7Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. 8Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle. 9Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. 10Ainsi donc, pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi.

11Voyez avec quelles grandes lettres je vous ai écrit de ma propre main. 12Tous ceux qui veulent se rendre agréables selon la chair vous contraignent à vous faire circoncire, uniquement afin de n’être pas persécutés pour la croix de Christ. 13Car les circoncis eux-mêmes n’observent point la loi; mais ils veulent que vous soyez circoncis, pour se glorifier dans votre chair. 14Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde! 15Car ce n’est rien que d’être circoncis ou incirconcis; ce qui est quelque chose, c’est d’être une nouvelle créature.

16Paix et miséricorde sur tous ceux qui suivront cette règle, et sur l’Israël de Dieu!

Psaume 145

1Louange. De David. Je t’exalterai, ô mon Dieu, mon roi! Et je bénirai ton nom à toujours et à perpétuité.

2Chaque jour je te bénirai, Et je célébrerai ton nom à toujours et à perpétuité.

3L’Eternel est grand et très digne de louange, Et sa grandeur est insondable.

4Que chaque génération célèbre tes oeuvres, Et publie tes hauts faits!

5Je dirai la splendeur glorieuse de ta majesté; Je chanterai tes merveilles.

6On parlera de ta puissance redoutable, Et je raconterai ta grandeur.

7Qu’on proclame le souvenir de ton immense bonté, Et qu’on célèbre ta justice!

8L’Eternel est miséricordieux et compatissant, Lent à la colère et plein de bonté.

9L’Eternel est bon envers tous, Et ses compassions s’étendent sur toutes ses oeuvres.

10Toutes tes oeuvres te loueront, ô Eternel! Et tes fidèles te béniront.

11Ils diront la gloire de ton règne, Et ils proclameront ta puissance,

12Pour faire connaître aux fils de l’homme ta puissance Et la splendeur glorieuse de ton règne.

13Ton règne est un règne de tous les siècles, Et ta domination subsiste dans tous les âges.

14L’Eternel soutient tous ceux qui tombent, Et il redresse tous ceux qui sont courbés.

15Les yeux de tous espèrent en toi, Et tu leur donnes la nourriture en son temps.

16Tu ouvres ta main, Et tu rassasies à souhait tout ce qui a vie.

17L’Eternel est juste dans toutes ses voies, Et miséricordieux dans toutes ses oeuvres.

18L’Eternel est près de tous ceux qui l’invoquent, De tous ceux qui l’invoquent avec sincérité;

19Il accomplit les désirs de ceux qui le craignent, Il entend leur cri et il les sauve.

20L’Eternel garde tous ceux qui l’aiment, Et il détruit tous les méchants.

21Que ma bouche publie la louange de l’Eternel, Et que toute chair bénisse son saint nom, A toujours et à perpétuité!

Galates 5.16-26

16Je dis donc: Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. 17Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez. 18Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi. 19Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, 20l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, 21l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. 22Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, 23la douceur, la tempérance; la loi n’est pas contre ces choses. 24Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.

25Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit. 26Ne cherchons pas une vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous portant envie les uns aux autres.

Psaume 92

1Psaume. Cantique pour le jour du sabbat. Il est beau de louer l’Eternel, Et de célébrer ton nom, ô Très-Haut!

2D’annoncer le matin ta bonté, Et ta fidélité pendant les nuits,

3Sur l’instrument à dix cordes et sur le luth, Aux sons de la harpe.

4Tu me réjouis par tes oeuvres, ô Eternel! Et je chante avec allégresse l’ouvrage de tes mains.

5Que tes oeuvres sont grandes, ô Eternel! Que tes pensées sont profondes!

6L’homme stupide n’y connaît rien, Et l’insensé n’y prend point garde.

7Si les méchants croissent comme l’herbe, Si tous ceux qui font le mal fleurissent, C’est pour être anéantis à jamais.

8Mais toi, tu es le Très-Haut, A perpétuité, ô Eternel!

9Car voici, tes ennemis, ô Eternel! Car voici, tes ennemis périssent; Tous ceux qui font le mal sont dispersés.

10Et tu me donnes la force du buffle; Je suis arrosé avec une huile fraîche.

11Mon oeil se plaît à contempler mes ennemis, Et mon oreille à entendre mes méchants adversaires.

12Les justes croissent comme le palmier, Ils s’élèvent comme le cèdre du Liban.

13Plantés dans la maison de l’Eternel, Ils prospèrent dans les parvis de notre Dieu;

14Ils portent encore des fruits dans la vieillesse, Ils sont pleins de sève et verdoyants,

15Pour faire connaître que l’Eternel est juste. Il est mon rocher, et il n’y a point en lui d’iniquité.

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