Mardi 03 mars 2026 (Jean 11.17-31, Psaume 39)
Jean 11.17-31
17Jésus, étant arrivé, trouva que Lazare était déjà depuis quatre jours dans le sépulcre. 18Et, comme Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ, 19beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère. 20Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison. 21Marthe dit à Jésus: Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. 22Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. 23Jésus lui dit: Ton frère ressuscitera. 24Je sais, lui répondit Marthe, qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. 25Jésus lui dit: Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; 26et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela? 27Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.
28Ayant ainsi parlé, elle s’en alla. Puis elle appela secrètement Marie, sa soeur, et lui dit: Le maître est ici, et il te demande. 29Dès que Marie eut entendu, elle se leva promptement, et alla vers lui.
30Car Jésus n’était pas encore entré dans le village, mais il était dans le lieu où Marthe l’avait rencontré. 31Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient, l’ayant vue se lever promptement et sortir, la suivirent, disant: Elle va au sépulcre, pour y pleurer.
Psaume 39
1Au chef des chantres. A Jeduthun, Psaume de David. Je disais: Je veillerai sur mes voies, De peur de pécher par ma langue; Je mettrai un frein à ma bouche, Tant que le méchant sera devant moi.
2Je suis resté muet, dans le silence; Je me suis tu, quoique malheureux; Et ma douleur n’était pas moins vive.
3Mon coeur brûlait au dedans de moi, Un feu intérieur me consumait, Et la parole est venue sur ma langue.
4Eternel! dis-moi quel est le terme de ma vie, Quelle est la mesure de mes jours; Que je sache combien je suis fragile.
5Voici, tu as donné à mes jours la largeur de la main, Et ma vie est comme un rien devant toi. Oui, tout homme debout n’est qu’un souffle. -Pause.
6Oui, l’homme se promène comme une ombre, Il s’agite vainement; Il amasse, et il ne sait qui recueillera.
7Maintenant, Seigneur, que puis-je espérer? En toi est mon espérance.
8Délivre-moi de toutes mes transgressions! Ne me rends pas l’opprobre de l’insensé!
9Je reste muet, je n’ouvre pas la bouche, Car c’est toi qui agis.
10Détourne de moi tes coups! Je succombe sous les attaques de ta main.
11Tu châties l’homme en le punissant de son iniquité, Tu détruis comme la teigne ce qu’il a de plus cher. Oui, tout homme est un souffle. -Pause.
12Ecoute ma prière, Eternel, et prête l’oreille à mes cris! Ne sois pas insensible à mes larmes! Car je suis un étranger chez toi, Un habitant, comme tous mes pères.
13Détourne de moi le regard, et laisse-moi respirer, Avant que je m’en aille et que ne sois plus!
Mots clés : Jean 11.17-31, Psaume 39